Syndicat d'Initiative Käl

 

 

 

Home
AktuelManifestatiounenEis Gemeng
Eis Police
Veräinskontakter
Réckbléck
Fotoen
Links
Käldall
Gaaschtbuch


 

 

 

Administration Communale
4, rue de l'Hôtel de Ville
L-3674 Kayl
Tél. 56 66 66-1 - Fax . 56 33 2

E-mail: commune@kayl.lu                    
www.kayl.lu
Adresse postale                                 Bourgmestre  John Lorent
Boîte postale 56
L-3601 Kayl

 

 Administration communale de Kayl ------- Les localités Kayl et Tétange -------
 Les numéros   de téléphone

Allocations familiales demandes / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Antenne collective - Demande en raccordement / Bureau de facturation / 56 66 66-252
Antenne collective - Pannes / Eltrona / 54 53 43
Assistance sociale / Office social / 56 66 66-269
ou Centre médico-social Dudelange / 51 62 62-201
Associations locales / Réception / 56 66 66-213
ou Syndicat d’Initiative et du Tourisme / Bureau Gare Kayl / 56 21 29
Autorisations de bâtir et de transformation / Service technique / 56 66 66-242/243
Autorisation de commerce / Ministère des Classes Moyennes - Luxembourg /
4 78-47 11/15/16
Autorisation de séjour pour étrangers / Ministère de la Justice - Luxembourg /
4 78-45 11
Autorisation de travail (hors U. E.) / Ministère du Travail / 4 78-61 16
Carte d'identité / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Carte d'invalidité – demande / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Canalisation / Service technique / 56 66 66-242/243
Certificat de bonne vie et mœurs / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Certificat de composition de ménage / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Certificat de nationalité / Ministère de la Justice / 47 84-45 32
Certificat de résidence / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Certificat de vie / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Changement d’adresse / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Cimetières – concessions / Secrétariat communal / 56 66 66-211/212
Conduite d'eau / Service technique / 56 66 66-242/243
Copies conformes / Secrétariat communal / 56 66 66-211/212
ou État civil / 56 66 66-211/212
Divertissements – taxes / Réception / 56 66 66-213
Écoles – organisation / Service scolaire / 26 56 74-1
Électricité / CEGEDEL – Schifflange / 55 11 55-1
Établissements dangereux, insalubres et incommodes / Service technique /
56 66 66-242/243
Eau – taxes / Facturation / 56 66 66-251/252
Eau – entretien / Service technique / 56 66 66-242/243
Facturation clients et fournisseurs / Bureau de facturation / 56 66 66-251/252
Fiches d'impôt / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Gaz / Sudgaz / fuite de gaz/ Esch/Alzette / 55 66 55-66
pendant les heures de service 55 66 55-66 / en dehors des heures de service 54 15 15
Immondices – enlèvement des / Service technique / 56 66 66-333/243
Impôts fonciers / État civil / 56 66 66-211/212
Légalisation de signatures, copies etc. / État civil / 56 66 66-211/212
Liste électorale / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Location du centre culturel "Schungfabrik" / Service technique / 56 66 66-243
Tombolas jusqu'à 619,73 € demande d'autorisation / Réception / 56 66 66-213
Loteries et tombolas supérieures à 6250.- € / Ministère de la Justice - Luxembourg / 478-45 14
Mariages / État civil / 56 66 66-211/212
Naissances / État civil / 56 66 66-211/212
Naturalisation – nationalité luxembourgeoise / État civil / 56 66 66-211/212
Nuits blanches / Réception / 56 66 66-213
Objets trouvés / Commissariat de police / 56 52 15
Option – nationalité luxembourgeoise / État civil / 56 66 66-211/212
Ordures – enlèvement des / Service écologique / 56 66 66-333/243
Passeport – demande / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Passeport – renouvellement / Bureau de passeports – Luxembourg / 478 23 91/95
Pensions et rentes – demandes / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Permis de construire et de transformation / Service technique / 56 66 66-242/243
Permis de pêche / Bureau de facturation / 56 66 66-251
Poubelles / Service écologique / 56 66 66-333/243
Prime de construction ou d'acquisition – commune / Bureau de la facturation /
56 66 66-251


Prime de construction ou d'acquisition – Etat / Caisse de l'Epargne de l'Etat / 40 151
Prise de sang / Kayl / 56 66 66-263
Prise de sang / Tétange / 56 66 66-268
Repas sur roues / Bureau de la facturation / 56 66 66-252
Résidence – changement et certificat / Bureau de la population / 56 66 66-220/221
Taxes communales / Bureau de la facturation / 56 66 66-250/251/252
Tombes – concessions / État civil / 56 66 66-211/212

                                                                      Kayl - Tétange  e bëssen Geschicht


Situé au sud du pays, ce village ancien s'est transformé en une localité bien peuplée, qui a néanmoins su conserver, au contraire de ses voisins, son caractère rural. Il se trouve encastré dans une vallée fertile, traversée par le "Kaylbach", flanquée de collines qui prolongent les Vosges sortis des profondeurs de la Lorraine et trouvent leur point culminant au "Brucherberg". Le Val de Kayl semble déjà avoir été peuplé il y a 3000 ans avant J.C., et nous retrouvons le nom de Kayl dans les graphies les plus diverses: Keyle, Keylle, Keil, Keill, Keille, Gaul ou autres, et aujourd'hui on dit "Käl".
Les documents les plus anciens sur Kayl datant du 13e siècle évoquent une maison seigneuriale, qui était propriétaire d'un castel protégé par des fossés, au beau milieu de la localité et dont l'écusson porte un griffon en noir sur fond jaune.

Déjà les Celtes et les Romains, semble-t-il, ne négligeaient pas le minerai de fer du Val de Kayl, mais la vraie exploitation des richesses de nos monts ne commença qu'au 19e siècle pour durer plus de cent ans. Les premières concessions sur le "Kayler Bann" fûrent délivrées en 1855. En de nombreux endroits (Brucherbierg / Rischelerkopp / Eiweschbour et autres), on travaillait à la pelle, au marteau et à la perceuse, on posait des mines pour dégager le précieux minerai pour enfin pouvoir le charger sur les "buggys". Le cri d'alerte "Gare la Mine" résonnant dans la vallée, coupait les jurons des conducteurs de chevaux. C'était un travail très dur et de nombreux mineurs dûrent payer de leur vie la richesse de notre pays. Aujourd'hui le calme est revenu dans le sud du pays ou il n'existe plus aucune mine en exploitation.

Depuis toujours Kayl était le chef-lieu du Val de Kayl, jusqu'à ce que, il y a cent ans, on sépara Rumelange de Kayl et Tétange. Aujourd'hui la commune de Kayl compte environ 7.640 habitants, dont 4.500 peuplent la localité de Kayl. 20 % des habitants constituent la partie de nos amis étrangers dont nos concitoyens portugais et italiens forment la majorité. En tout, à côté de quelques apatrides, les immigrés représentent 28 nations à Kayl. Malgré ce pourcentage élevé de population étrangère, il n'y a pas de "problèmes avec les gens venus d'autres pays".
Des sociétés vivantes et animées, où la culture et le sport sont encouragés, témoignent de la camaraderie et de la sociabilité de nos concitoyens. Sans passer par un classement de la population par professions, on peut rappeler aux visiteurs qu'antan la population rurale composait la majorité à Kayl tandis qu'à Tétange c'était les travailleurs qui prédominaient. En ce moment il reste encore cinq fermes en exploitation à Kayl, tandis qu'à Tétange il n'en subsiste plus qu'une.

Woher der Name Kayl ?
Autor : Mackes ( Oktob. 1951 )

aus „De Biergmann“ [1. Jahrgang] (unabhängiges Nachrichtenblatt für die Interessen des Kayltales)

Woher der Name Kayl ?

Im allgemeinen ist es schwierig, Herkunft und Bedeutung eines Ortsnamens nachzuweisen. Man kommt zumeist nicht über bloße Vermutungen hinaus.

Für „Kayl“ sind sich indes unsere Historiker einig, daß es keltischen, wenn nicht vorkeltischen Ursprungs ist. Als Grund führen sie die Kürze, die Einsilbigkeit des Namens an ( Ell, Ahn, Kayl usw. )

Will man einen Ortsnamen deuten, so ist es unumgänglich, auf die ältesten Formen zurückzugreifen, soweit sie uns durch Urkunden und andere schriftliche Quellen erhalten sind. Wir besitzen aus den Jahren 1235 bis zu Beginn des 18. Jahrhunderts gegen zweihundert Erwähnungen.

Erstmals wird der Ort 1235 genannt, in welchem Jahr Alexander von Zolver dem Differdinger Frauenstift seine vom Domherrn von Sankt-Paulin in Trier abgekauften Güter in „Keyle“ vermacht. Der Name Kayl schwindet dann nicht mehr aus der Geschichte und verschafft sich sogar verschiedentlich einen guten Klang. Er hat seit dem 13. Jahrhundert nur unwesentlich geändert, wenn uns auch über 20 verschiedene Schreibweisen bekannt sind :
Keyle (1235), Keile (1247), Quelle (1278), Keil (1287), Kele (1293), Keele (1294), Kaill (1297), Kayle (1318), Kaelles (1323), Keyla (1331), Keille (1362), Kelle (1364), Keylle (1427), Kyle (1446), Keyl (1451), Kaylle (1485), Keylen (1505), Keil (1515), Keyll (1589), Kayll (1632), Kail (1739), Kayl (1737), Kehl (1737), Keehl (1759), 1485 erscheint zuerst das „a“ im „Eilaut“ von der wahrscheinlich auf Schreibfehler beruhenden Form „Kaelles“ sehen wir ab, in der Folge fällt das Schluß „e“ weg und taucht nur noch in vereinzelten Fällen auf. Meist ist ein „Ei“laut in dem Namen enthalten und nicht ein „E“laut. Selten finden sich Quelle, Kele, Keele, Kelle, Kehl und Keehl oder die Form Kyle. Diese Feststellung hat einige Namensforscher auf eine falsche Bahn geführt. Wir kommen noch darauf zurück. Erwähnt sei ferner, daß die erste urkundliche Schreibweise „Keyle“ vom 13. bis zum 17. Jahrhundert immer wieder erscheint.

Die Ortschaft Kayl ist nicht die einzige ihres Namens. Es gibt ein Kail (Cheledin 1121, Kayl 1638) bei Pommern an der Mosel, ein Ober- und Niederkail bei Manderscheid in der Eifel, ein Kailbach am Chiemsee,
zwei weitere Kailbach in Hessen, Keilhof in Ostpreußen, Keilbusch bei Meißen, Nonkeil in Lothringen, Hermeskeil im Hunsrück usw. Die große Zahl gleich- oder ähnlichlautender Formen wie Kehl, Kehlen, Kelheim, Kelberg, Kellberg, Celle, Kehlbach, Kell, Kehlerwald, Kehlismoos, Kailen, Kailing, Kaylen, Kal, Kalbach, Kalborn, Calloo, Kill (Kyele 1499), Kyll, ferner Gail, Geil, Gehl, Geilhausen, Gailborn usw. beinahe über ganz Europa verbreitet, läßt die Vermutung aufkommen, daß ein gemeinsames Grundwort und demnach eine gleiche namengebende Bevölkerung bei der Namensprägung maßgebend gewesen sein muß.

Zugrunde liegt ein vorkeltisches, d.h. indogermanisches Wort, welches „entspringen“, „hervorquellen“ bedeutet und im erweiterten Sinn gleichbedeutend mit „fließendem Wasser“ ist; es wurde später, nach der Spaltung der indogermanischen Sprache, das keltische gel, das germanische kel, kal, keil, kil, das nordische keleda. Aus dem Althochdeutschen kel entstand das heutige Quelle, im luxemburgischen Quell. In der Tatbemerken wir, daß die meisten Ortschaften, deren Name wie von diesem Grundwort herleiten können, an einem Wasserlauf oder direkt an der Quelle liegen. Hermeskeil hieß im 13. Jahrhundert Hermannskeleda, später Hermannskehl (1575), was gleichbedeutend ist mit Quelle des Hermann; ein Kaylbach entspringt bei Niederkail in der Eifel; unser Kaylbach hat seine Quelle bei Nonkeil. Der Ortsname ist zweifellos in diesen Fällen vom Quell- oder Bachnamen abgeleitet. Zahlreiche ähnliche Beispiele lassen sich anführen.

Interessant ist zuweilen die Eigentümlichkeit keltischer und germanischer Wortverbindungen, die nur aus geschichtlichen Voraussetzungen – vorkeltischen, keltischen, germanischen Zusammenstössen und Überlagerungen – erklärt werden kann. In dem Siedlungsnamen Nombern, bei Montabaur im Westerwald haben wir das keltische non = Bach und das deutsche born, Quelle. Die gleiche Erscheinung trifft bei Nommern, Kalborn, Kalbach, Kaldenbach usw. klar zutage. Nonkeil bleibt als eine Doppelverbindung von non und keil noch ungeklärt.
In „Kayl“ haben wir nun das keltische Grundwort kel: der Ortsname würde somit einfach als „Quelle“, fließendes Wasser zu deuten sein.

Im Nachfolgenden sei auf einige weitere Erklärungs-versuche hingewiesen, die uns weniger wahrschein-lich vorkommen.

Im Band 26 der Veröffentlichungen der Historischen Sektion schreibt Professor M. Stronck, „Es ist eine allgemein konstatierte Tatsache, daß bei Gelegenheit neuer Niederlassungen die entstehenden Lokalitäts-namen vorwiegend dem Vorhandensein solcher Gegenstände zu verdanken sind, deren Merkmale sich unsern Blicken in höherem Maße aufdrängen. Einem ähnlichen Umstand schreiben wir die Benennung des am Fuße des Johannisberges sich ausbreitenden Dorfes Kayl zu. Was konnte auch die Augen der neuen Ansiedler stärker fesseln als das imposante Aussehen jenes gewaltigen Bergkegels, den sie mit dem einfachen niederdeutschen Namen Kayl (ahd.) kegil bezeichneten und dann diesen Namen gleichzeitig auf den engen Kreis der sich an dessen Fußes gruppierenden Wohnungen aus-dehnten.

Das heutige englische Kayl (Kegel), dessen Aussprache Kehl lautet, stimmt noch in letzterer Beziehung mit unserm Dialekt vollkommen überein. „Kayl“ ist indes viel älteren Ursprungs; keltische und römische Spuren wurden in der Gegend gefunden, auch weist die Wahl des Kirchenpatrons, des Apostels Petrus, auf frühchristliche Besiedlung hin. Den Namen von den Franken herleiten zu wollen, scheint uns also wenig glaubhaft.
Auch die Deutung, die Ignace de la Fontaine in seinem „Essai étymologique sur les noms de lieux du Luxembourg germanique » seinerzeit gab, entbehrt jeder Grundlage. Er schreibt wörtlich. « Nous avons trouvé dans des chartes du XIIIe et du XIVe siècle son nom écrit Keyle, Keile et Caule. Le nom nous apparaît comme celtique : Cae et Cael ont, dans cette langue, la valeur de clos, de haie. Kayl serait donc un Hagen gaulois. » Die Form Gaule findet sich nirgends, und wir dürfen dem Geschichtsforscher Joseph Meyers beipflichten, der das Werk von Ignace de la Fontaine als « in allen Teilen unbrauchbar“ hinstellt, wo dieser den Versuch unternimmt, Orts- und Flurnamen zu deuten.

Zum Schluß sei noch auf eine Erklärung hingewiesen, die sich aus Kele, Keehl, Kehl usw. ableiten ließe. Nach Ernst Förstermanns „Altdeutschem Namensbuch“ bedeuten Kele, chela oder kela (ahd.) kël und kele (mhd.), westfälisch kiale und kehle „Schlucht“, „Holzweg“ und finden sich sowohl in Orts- als auch in Flurnamen. Grimms Weisthümer, III, 437, erwähnen „in der këlin“ (1359), „bis an die wulfes kehlen.“ Im Flämischen ist dieser Name als Flurname (De Kele) und Familienname (van der Keelen) verbreitet. In diesem Fall würde sich Kayl von seiner Tallage her erklären lassen. Das Tal ist jedoch alles denn als eng oder schluchtartig zu bezeichnen. Übrigens findet sich das Wort „Kehle“ in allen indogermanischen Sprachen.
Anmerkung der Redaktion : Der Familienname Kayl ist übrigens auch weit verbreitet, man findet ihn nicht allein in Luxemburg sondern auch weit verbreitet in den Nachbarländer. – Richtig Kayl in luxemburgisch geschrieben wird der Name „ Käl “, auch eine Form, wie sie bisher in diesem Artikel nicht vorkommt !